19 février 2006

Saison 1 - Episode 0

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La télévision est de plus en plus pourrie alors qu’à contrario les séries sont de meilleures qualités. Les mordus des petites perles s’enfilent les épisodes en rafales avant même les diffusions complètes.
Le spectateur ne fait plus confiance aux programmations décousues des chaînes classiques, qui se sont trop foutues de leurs gueules en les faisant miroiter les saisons à venir grâce aux diffusions aléatoires et aux rediffusions à profusions.

Alors ils vont à la pêche à l’inédit et n’attendent plus le bon vouloir des commissions de sélection. D’un Sex In The City, ils s’empiffrent de Six Feet Under, puis Oz, Lost, L Word, Nip Tuck, Desperate Housewives, j’en passe et des moins bon.

Le concept de la série de qualité à la caricature sociale est lancé, il n’y a pas une année sans que l’on découvre une nouveauté censée enterrer la série de l’année précédente. Mort aux tabous, et vive le réalisme sur les angoisses quotidiennes d’une génération qui ne se reconnaît plus dans Dallas.

Sur ce, il faut que j’appelle Candy Bradshow en me faisant coiffer (baiser) par Shane, pour lui dire que Bette s’est fait soigner (baiser) par Jake au milieu d’une jungle humide alors que sa voisine de palier a subi un lifting (fist) par Christian Troy alors même qu’il sortait de l’enterrement de Laura Ingalls, embaumée par Fisher & Sons.


Photo :
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