12 juin 2006

Molodoï moi

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Il y aurait bien trop de choses à raconter et le blog amoindri le ressenti. Elle a déjà tout conté ici. Je me soigne à coup de rires, de sueur, de tribal, et de fumigènes. Les loges n’étaient pas assez grande pour contenir autant d’euphorie, alors il a fallut fermer les yeux l’espace d’un instant pour s’imaginer en une contrée où le temps n’aurait pas d’effet, les rouvrir et porter nos bagages aussi lourds que le poids du départ.
C’était ainsi, il n’y a pas d’étendue interminable du bonheur, sans quoi sa succulence en pâtirait.


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« Quand Youss Danse. »