04 août 2006

Tous les Acadiens...

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Dans mes poches, les billets ont pour portrait la reine d’Angleterre. Je saurais pourquoi lors de la visite du musé de l’Acadie. La guerre entre la France et l’Angleterre, des chicaneries pour conserver des terres causant une déportation massive d’Acadiens francophones afin d’imposer ses pensées, sa langue, son royalisme. À tout prix récupérer des terres qu’on croit siennes.

Plus que d’actualité dans un Liban déchiré. Des causes à effets qui en on fait saigner ailleurs, en tout temps, pour toute occasion, du nazisme aux religions.

J’essaye de savoir si Paris me manque. Alitée, l’œil guettant les éclairs, je m’imagine là-bas. Que ferais-je à cet instant ? Serais-je triste ? Est ce que partir c’est fuir ses démons ?
Je me lève lorsque vous déjeunez, je sors lorsque vous dormez. Des habitudes qui demeurent.

J’achète un vélo, je roule, je veux remonter la selle et puis la baisser. Dix ans au moins que je ne suis pas montée sur un deux roues sans moteur. J’ai mal au cul, les muscles sont tendus. Je prends les rues à contre-sens, j’accroche l’engin où je veux. Le
quartier portugais est une mine d’or où l’on peut trouver tout et n’importe quoi jusqu’à l’inattendu.

Le Piknic Electronique me fait penser aux Pelouses Electroniques. Lorsque j’arrive, la nuit tombe puisqu’un zeste de soleil illumine la structure métallique sous laquelle tout le monde danse torse nu. Les corps sont athlétiques et les looks étudiés. Ils s’excusent de vous bousculer, ils sourient beaucoup et ne vous crachent pas leur fumé à la figure, ils donnent malgré ma légendaire méfiance.

Je voudrais dormir autant que mon corps le peut. Je ressens la fatigue d’une fin de repas de fête, une goinfrerie de nouveauté, un gavage auditif, odorant et coloré.


All Pics Copyright D. Juncutt

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Cascade

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Vu sur l'ile de Montréal

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Piknic Electronique