25 avril 2007

SK#133




Je ne lacherai pas le morceau et même j'en rajoute. Je ne peux pas concevoir l'idée que cet homme, mais aussi et surtout ses idées fassent la France de demain. La France que je vais retrouver. Ma liberté c'est aussi ça. Faire en sorte que certains points soient précisés pour ceux qui pensent qu'il peut être une solution.

Voici donc quelques extraits du programme UMP de Sarko qui font froid dans le dos.

Nicolas Sarkozy pourrait revenir à la charge en proposant le dépistage des signes avant-coureurs de délinquance chez les enfants de moins de 3 ans. Il s'était déjà appuyé sur un rapport de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale qui préconisait «le repérage des perturbations du comportement dès la crèche et l'école maternelle»
Adieu touche pipi et vol de tétine.

Il a dit :
«Il y a 1 200 ou 1 300 jeunes qui se suicident en France chaque année [...] parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable [...]. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense.»
Je pense qu'il omet l'environnement familiale et les épreuves de la vie.


Il veut remplacer le CDI et le CDD par un contrat de travail unique, sur le modèle du contrat nouvelle embauche (CNE) ou du contrat première embauche (CPE), ce qui permettrait à tout employeur de se séparer d'un salarié sans avoir à se justifier, en contrepartie d'une indemnité de licenciement revalorisée.


A savoir aussi:
Dernier incident en date : il pète les plomb en coulisses de l'émission France Europe Express sur France 3 parce que monsieur n'a pas de loge. Sarkozy n'aime rien tant que mettre sa patte dans les médias, où il compte beaucoup d'amis : Arnaud Lagardère, patron du groupe éponyme ­ qui a gentiment viré Alain Genestar, patron de Paris-Match coupable d'avoir publié une une présentant Cécilia Sarkozy et son nouvel amoureux ­ ou encore Martin Bouygues, qui possède TF1. Sarkozy aime aussi beaucoup passer des coups de fil. A Robert Namias (TF1) et Arlette Chabot (France 2) pour les remercier d'avoir levé le pied sur le soulèvement des banlieues fin 2005. A Bertrand Méheut, patron de Canal +, pour, en juin 2005, défendre Karl Zéro dont l'émission est menacée. A Edouard de Rothschild pour se plaindre de la façon dont Libération le traite. Le zélé Jean-Pierre Elkabbach cherche-t-il à Europe 1 un journaliste politique pour suivre l'UMP qu'il demande conseil à... Nicolas Sarkozy. «Normal, répond celui-ci, j'ai été ministre de la Communication.»


Parce que tout ça, c'est sans compter ce qu'il a déjà fait. Puisque l'ensemble de ses électeurs semblent avoir oubliés qu'il a déjà été au pouvoir pendant cinq ans. Qu'il a outrepassé ses droits en quittant son poste de Ministre de l'intérieur bien plus tard que la loi ne l'autorisait et qu'il a de plus mis sous écoute Ségolène Royale.


Pour la suite de son programme et de ses faits allez chez Libération.