05 juillet 2007

SK#148

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A ce point là, ça se peut pas. Je me suis jurée de ne jamais, de ne plus jamais revenir à ce format de communication, totalement galvaudé à mon avis, impersonnel et bien trop fantasmagorique.

Je n’ai pas tenue ma promesse. Pour ma défense, je n’ai pas fait exprès. Du moins, c’est venu tout seul.

Et lorsqu’on me dit « continue », il me vient à l’esprit que je suis généreuse et offrante. Comment faire ? Je ne sais plus. Parler à son cul ou à son âme. Parler simplement peut-être, sans trop se dévoiler. Faudrait pas qu’on voit que je suis moisie au fond. De son regard bleu azur, le sait-elle déjà lorsqu’elle me dit « Tu lis dans mes pensées », où « Tu lui ressembles tant » et puis « Je ne veux plus vivre ça ».

Qu’il est facile de la désirer, comme autant d’yeux qui se posent sur elle, une fois dévêtue. Tout cela se vit comme un mensonge dont on ne voudrait pas voir éclore sa vérité.

Et si rien n’existait vraiment, je serais, rien qu’un peu, soignée de l’autre.


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« Dead Juanico »