16 juillet 2007

SK#151

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Fin de semaine euphorique, Mini en décalage horaire chez moi, puis deux, puis dix personnes. Le tapis en bave, sa durée de vie ne dépassera pas un an.
A la Clitorise, le clubbing prend du retard. Pour se faire pardonner, la direction nous offre une bouteille de vodka et une caisse de bières et de bouteilles d’eau.

On mixe comme à la maison. Les personnes qui m’étaient comptées, il y a un an, s’enfuient et celles qui commencent tout juste à avoir de l’importance, remplissent mon verre.

Au petit matin, on sort sous le levé du jour. Mika a passé la nuit sur le trottoir. Il nous rejoint en titubant. Onze heures, réveil en sursaut. J’attrape le téléphone et impose la décision qui devrait me faire sortir la tête du sac une fois pour toutes. C’est pas comme si je n’avais pas réfléchis avant d’appuyer sur « envoyer ». Je me suis coupé un bras pour mieux survivre parce que ça me suffisait bien assez de me prendre des parpaings dans la tronche, docile et fière d’encaisser sans broncher.

C’était la première décision de la première journée de ma dernière année dans la vingtaine.
La seconde fut d’accompagner six cent mille personnes au concert de Polnaref. Je ne peux pas toujours faire bien.

Photo :
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« Many. Loge de la Clitorise »