13 mars 2008

SK#196



Ce bad boy m'a donné envie de me frotter contre ses biceps enfouis sous son épaisse couche de graisse. On a ça en commun, le côté nounours, comme le côté « faut pas trop me chercher».
Ma main est collée à ses tétons, pendant qu’il se penche sur mon bras, l’écrase, et le pique.

Après, Romain, Tintin, Arno… Julio Casagrande le Brésilien m’a griffé à tout jamais.
Il y a cette douceur infinie qui parcoure ma peau lorsqu’il s’affaire sur mon affaire. Cette relation intime qui naît d’une confiance exclusivement liée par le goût d’un stigmate indélébile.
Et ce n’est pas seulement cela qui me pousse à y revenir, ni même l'engouement d'une mode quelconque. Car comme l’a très bien dit Delphine des Kisses Cause Trouble : « C’est une manière comme une autre de se réapproprier son corps. »

Julio ne reste qu’une courte semaine chez Laura Satana. Profitez en.


Ne cherchez pas ce que ça veut dire, ni même pour qui, ni même pourquoi... c'est un cadeau.

Photo 1 :
Copyright: ?
Julio Casgrande.
Photo 2 :
Mon nouveau tattoo